Dans
l'étude du notaire de la ville du Fousseret,
Dominique Collongues (ménager, habitant de
Montoussin) représentant les intérêts
de son père Jean Collongues et de sa soeur
Françoise Collongues ; et Jacques Dufour (fils
de feu Françoise Collongues), Jacques Canitrot
(mari de Marguerite Dufour), Bertrand Dulac (mari
de Jeanne Dufour) et Jean Dufour (père de Paule
Dufour et veuf de Françoise Collongues), habitants
de Fustignac, Fabas, Gratens et Montoussin, renoncent
réciproquement à se poursuivre en justice.
Il est rappelé que Jean Dufour et ses enfants
Jacques, Paule, Marguerite et Jeanne Dufour avaient
demandé la révision d'une clause du
contrat de mariage de Françoise Collongues,
leur épouse et mère, où il était
stipulé qu'elle renonçait à la
succession de Jean Collongues et Jeanne Lacaze ses
père et mère.
Selon l'avis d'experts, il est apparu :
1) que Françoise Collongues, par sa dot, avait
reçu tout ce qu'elle pouvait attendre de la
succession de son père ;
2) que Jeanne Lacaze, par son testament du dernier
mars 1758, avait fait de Françoise Collongues,
sa petite-fille*, son héritière universelle,
et qu'elle avait légué à Jacques,
Paule, Marguerite et Jeanne Dufour, ses petits-enfants,
un supplément de légitime de 20 sols.
Cette somme ayant été trouvée
insuffisante, Dominique Collongues, petit-fils de
Jeanne Lacaze, consent à payer à Jean
Dufour et Jacques, Paule, Marguerite et Jeanne Dufour,
ses cousines et cousin germains, la somme de 330 livres.
Moyennant quoi ces derniers renoncent à toutes
poursuites. Fait en présence de Jean-Baptiste
Sensebé (ménager, habitant de Lescuns),
de Jean Joseph Parieu (bourgeois du Fousseret) et
de Bertrand Caubet (du Fousseret) qui signent avec
Bertrand Dulac.