Fair Game

Réalisateur : Doug Liman
Année : 2010
Acteurs principaux : Naomi Watts, Sean Penn, David Andrews, Noah Emmerich...
Éditeur : TF1 Vidéo

Image : (très) bonne
Son : très bon
Note HD : A / B / AB / C
Suppléments : commentaire, archives Festival de Cannes, interviews
Date de sortie : mars 2011
la jaquette
 
Points forts : excellente impression d'ensemble pour ce qui touche à la propreté de la copie ; belles couleurs ; définition allant de bonne à très bonne ; pas de bruit disgracieux dans les scènes en basse lumière ; c'est stable, pas de "mouvances" constatées. Pas de soucis côté audio. L'impression de HD est majoritaire, mais, comme souvent, ce sont les plans rapprochés — "plans poitrine", gros plans de visages — et les séquences bien éclairées qui tirent le mieux leur épingle du jeu.

Points faibles : première déconvenue, le master n'est proposé qu'en 1080i (la mention 1080p qui figure au verso de la jaquette est tout bonnement mensongère). A moins que le film ait été filmé en 25 images secondes, il y a tout lieu d'être mécontent... Autre soucis : à voir le satiné de certains visages et l'aspect "ripoliné" de certains arrière-plans, on pense très vite "DNR". L'image a — ici ou là — un côté laqué au naturel douteux et l'on se demande dans quelle mesure le grain d'origine — si grain il y avait — a été passé à la lessiveuse. On peut toujours envisager que ce lissage soit dû au modèle de caméra utilisé — en l'occurence, une caméra numérique Red One —, mais un doute subsiste. Une chose est sûre, dans quelques cas extrêmes, l'appauvrissement des nuances sur une poignée d'aplats en basse lumière entraîne une transition discontinue d'un niveau de couleur à l'autre et l'on peut percevoir de la "postérisation" (voir par exemple les zones sombres et les aplats de gris à 33'12-25, le panneau de la porte à 1h21'38-39 ou la main de Naomi Watts à 1h33'41-43). Enfin, la qualité de la définition n'est pas toujours constante, notamment dans le premier tiers du film. Mais cela tient sans doute à la difficulté qu'a le réalisateur — craignant peut-être d'être ennuyeux — à faire des plans autrement qu'en baladant sa caméra dans tous les sens. C'est plus un problème de contenu que de contenant.

Pour le reste : image apparemment proposée au format 2.35 (non mesuré). Côté audio, on a la VO en anglais / français / arabe (on parle ces trois langues dans le film) et une VF ; toutes deux en DTS HD 5.1 MA. Les langues sont bloquées, impossible de passer de l'une à l'autre sans avoir recours au "pop-up menu". Il y a des sous-titres français et... c'est tout. Police idéalement discrète (idem pour l'interligne), mais texte imposé sur la VO, à cheval sur la bande noire et l'image. Vous trouverez des choses dans la rubrique "suppléments", mais il faut être un peu masochiste pour avoir envie de visionner ces images en "576p moche" après avoir passé près de 100 minutes devant un master — disons-le — autrement plus sésuidant. Enfin, au rayon des sujets qui fâchent, on regrettera la présence — en début de programme — de bandes annonces promotionnelles dont on se contrefout ! Subtitles : french (non-removable). (mars 2011)
Disque visionné un écran LCD Sony Bravia full HD de 102 cm de diagonale.avec une Playstation 3. Distance de recul : 2,70 mètres.