Points
forts : copie soigneusement nettoyée ;
beau noir & blanc ; définition allant de bonne
à très bonne (voir aussi "points faibles") ;
pas de postérisation ; pas de "bruit"
disgracieux dans les scènes en basse lumière
; c'est stable, pas de "mouvances" constatées.
Bien que le film soit parsemé d'un certain nombre
de plans imparfaitement définis, le sentiment de
HD est presque majoritaire. Pour avoir testé le
disque chronomètre en main, je suis arrivé
à un total de 45 minutes d'images très
joliment définies. Le film durant 96 minutes, cela
nous donnerait presque 47% de HD "perçue"
(résultat communiqué à titre purement
indicatif, chacun ayant sa propre façon de percevoir
la "haute définition"). Pour un film
de 60 ans d'âge, c'est vraiment réjouissant.
Comme souvent, ce sont les plans moyens et les plans rapprochés
qui tirent le mieux leur épingle du jeu, mais quelques
plans d'ensemble — vers la fin du film en particulier
— s'en sortent très bien aussi.
Points faibles : je l'ai dit, un certain
nombre de plans sont imparfaitement définis (il
arrive à certaines images de présenter simultanément
des zones nettes, des zones imprécises, des zones
floues ; il y a parfois des problèmes évidents
de profondeur de champ comme à 24'51-35'11), mais
le transfert n'y est probablement pour rien. Il doit s'agir
— dans la plupart des cas — de défauts
d'origine impossibles à corriger. Sinon, pour chipoter
"à mort", on signalera une petite rupture
de continuité à 28'17 (quelques photogrammes
manquants), quelques ombres au rendu singulier pendant
la séquence du procès, et deux fines lignes
verticales apparaissant subrepticement et disparaissant
aussitôt.
Pour le reste : image apparemment proposée
au format 1.33 (non mesuré). Côté
audio, on a une piste DTS HD 1.0. Dans la rubrique "suppléments",
vous trouverez un documentaire de 50 minutes en 1080p
(ce qui change des sempiternelles images "moches"
en 576p). Enfin, il y a des sous-titres français
pour personnes sourdes ou malentendantes. Police discrète,
mais texte se baladant un peu partout (dommage qu'il ne
soit pas centré en permanence comme c'est le cas
sur près de 100% des transferts anglo-saxons ou
scandinaves... mais il faut croire que les malentendants
francophones ne sont pas des malentendants comme les autres).
Subtitles : french for the hearing
impaired, none. (août 2010) |