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Haute-Garonne : contrats de mariage 1600-1899
14 août 1666 : dans la maison de François Lafalguière*, cordonnier de Labastide-Paumès, Louis Castillon, habitant de Sauveterre, fils de feu Jean et d'Antoinette Brun, et Jeanne Lafalguière, habitante de Labastide, fille de François et de Jeanne de Courtès, promettent de se prendre en mariage. François Lafalguière constitue une dot de 80 livres. 20 livres seront payées le jour des noces et le reste sera versé en annuités de 10 livres, à la Saint-Martin. Le trousseau se compose : d'un lit (couette et coussins munis de plumes), une couverture blanche, quatre draps de 18 pans chacun (2 de lin, 2 d'étoupe), une nappe de lin de 12 pans, six serviettes (4 de lin, 2 d'étoupe), un cotillon de cadis violet (garni de manches et d'un corselet) ; le tout livrable au jour des noces. Pour le support des charges du mariage, Dominique Bazerque, prêtre et curé de Polastron, donne en plus un coffre en bois de chêne un peu usé (ferré et fermant à clé). De même, Marie Lafalguière, veuve de Raymond Dadé, de la paroisse d'Auban, donne à sa nièce deux serviettes de lin et une somme de 10 livres (5 livres payable le jour des noces et 5 livres un an plus tard). Sur quoi, intervient Pierre Cazaux, marchand du lieu de Sauveterre et oncle du fiancé, qui, en procureur d'Antoinette Brun, fait don d'un sixième d'une pièce de terre possédée par cette dernière dans la paroisse de Sauveterre. Les futurs époux en prendront pleine possession au jour du décès de la donatrice. Enfin, un droit d'augment (en cas de prédécès sans enfants) est fixé à 10 livres. Fait en présence de Philippe Pagan, Pierre Benissan, François Cazac, Antoine Giresse (marchand de Labastide). Bazerque, Cazaux, Pagan, Benissan et Cazac signent avec le notaire. (ADHG 3E 25439 f°252-253vo - Cazac)

* Plus tard le nom se transformera en Lafarguière puis en Laferrière.

18 mars 1684 : contrat de mariage entre Jacques Soulé (fils de feu Bernard + Françoise Solmes), de Montbernard, et Catherine Rambaude (fille de feu Gilles Rambau + Françoise Prades). (ADHG 3E 19007 f°44vo-45 - Cazac)

13 juin 1688 : contrat de mariage entre Guilhaume Rives (fils de Jean + Illaire Routgé) et Anthonie Talazac (fille de feu Jean + Doumenge Dubech) du lieu d'Anan. Anthonie est assistée de son frère Dominique Talazac, forgeron. (ADHG 3E 19010 f°78vo-79vo - Cazac)

7 février 1689 : contrat de mariage entre Jean Ader (fils de feu Jean et veuf de Marie Prades), de Polastron, et Simone Chèle, de Lussan. (ADHG 3E 19011 f°18-19 - Cazac)


5 juin 1689 : contrat de mariage entre François Rives (fils de Jean + Hillaire Routgé), habitant de Riolas, et Superie Abadie. (ADHG 3E 19011 f°79-80vo - Cazac)

30 octobre 1695 : contrat de mariage entre François Rives, de Riolas, et Anne Combes (fille de Louis Combes, bourgeois + feu Marie Tournan). Dot de 200 livres. Présents : Jean Rives (oncle), Etienne Rives (frère). (ADHG 3E 19017 f°135-136 - Cazac)

23 décembre 1698 : contrat de mariage entre Paulet Dangla et Mathive Rives (fille de Jean et de feu Hillaire Routgé). Deux frères de Mathive sont cités : François et Guilhem Rives. (ADHG 3E 25691 f°217-218 - Cabanes)

10 avril 1699 : contrat de mariage entre Jean Saubestre et Bernarde Lichene (fille de feu Jean + Marie Escat). Acte passé dans la juridiction de Montesquieu-Volvestre. (ADHG 3E 15480 f°? - Pailhes)

1704 : devant le notaire d'Aulon, contrat de mariage de Jeanne Marie Amilhat, fille de Bertrand Amilhat et Bertrande Cassaigne. (ADHG 3E 23684 f°? - Amiel)

7 juin 1711 : contrat de mariage entre Jean Dardene et Jeanne Deprax (fille de Jean + Catherine Dulac). Des frères de Jeanne sont cités : Jacques et Bertrand Deprax. (ADHG 3E 19007 f°260vo-261 - Cabanes)

18 février 1714 : Pierre Esclassan, fils de Jean Esclassan et d'Anne Dario ; et Jeanne Tournan, fille de Jean Tournan et Anne Sauvere, assistée de son père, promettent de se prendre en mariage. Jean Tournan s'engage à donner une dot de 120 livres (100 livres du chef paternel et 20 livres du chef maternel) plus un lit composé de couette et coussin suffisamment emplumés, une couverture de laine, un tour de lit en lin de 24 pans, cinq draps de lin longs de 18 pans, huit serviettes de lin, une nappe en toile de lin de 12 pans, 6 livres de lin, un habit de rase avec son assortiment, un habit de cadix et un coffre en bois de chêne fermant à clef. Jean Tournan s'engage à payer 15 livres avant la noce et le reste en annuités de 15 livres au jour de la Saint-Martin. Les meubles dotaux seront remis au jour des noces. De son côté, Jean Esclassan nomme son fils héritier général et lui donne par avance le quart de ses biens en précisant que couple devra vivre sous son toit, à même pot et feu (le fiancé disposera de la donation même en cas de séparation). Il est stipulé que Pierre Esclassan s'engage à assurer la subsistance de sa mère au cas où elle survivrait à son mari, et à donner leurs parts d'héritage à ses frère et sœurs encore à marier : Jean, Catherine et Marianne. Fait en présence de Bernard Namarthes, prêtre et curé de Castelgaillard, de Jean Sauvere, Jean Sabatié, de Coueilles, de Jean Marauat et Jean Duffaur fils de Guilhem. Bernard Namarthe, Jean Dufaur et Pierre Esclassan signent avec le notaire.
(ADHG 3E 25693 f°25vo-26vo - Cabanes)

29 mars 1716 : à Riolas, dans la maison de l'hérédité de François Rives, contrat de mariage entre Pierre Dauban et Mathive Rives (fille de François + Annes Combes). Un frère de Mathive est cité : Louis Rives. Un oncle partenel est également cité : Etienne Rives. (ADHG 3E 25693 f°27-28vo - Cabanes)

22 novembre 1717 : contrat de mariage entre Louis Rives (fils de François + Anne Combes), de Riolas, et Isabeau Auziville (fille de Pierre + Armande Fournier / Tournier ?). Des beaux-frères du fiancé sont cités : Mathieu Lafont, Pierre Laforgue et Pierre Dauban. (ADHG 3E 25693 f°227-228vo - Cabanes)


9 mai 1728 : contrat de mariage entre Jean Dangla, de Labrande (fils de Paulet + Bernarde Olivié), et Simone Vinsouneau (fille de feu Pierre + Jeanne Bayle), de Benque. (ADHG 3E 23795 f°75-77 - Sanarens)

2 ou 12 avril 1730 : contrat de mariage entre Pierre Saubestre, laboureur (fils de feu Jean + Bernarde Lichene) et Simone Perreu (fille de Bernard + Laurence Pradel). Pierre Saubestre est assisté de ses frères Georges, Jean et Paul Saubestre. (ADHG 3E 15544 f°185vo-186vo - Resclauze)

8 mai 1740 : Raymond Lajous, tisserand, habitant de Francon, assisté de son cousin germain Etienne Lajous ; et Peyronne Izard, fille de Dominique Izard et d'Anne Moures, assistée de ses père et mère et de proches parents et amis, promettent de se prendre en mariage. Les parents de la fiancée constitue une dot de 110 livres : 60 livres du chef du père et 50 livres du chef de la mère. 9 livres seront payées le jour des noces et le reste sera versé en annuités de 10 livres à chaque Saint-Martin. La future épouse recevra également : un lit composé de couette et coussin suffisamment emplumés, un tour de lit d'étoupe de 5 canes, blanc et noir, « façon cotonnade », une couverture de laine d'une valeur de 8 livres, 6 bergues d'étoupe, sept serviettes ornées de broderies (cinq de lin et deux d'étoupe), un habit de burat composé de corset et cotillon (couleur au choix de la fiancée) et une armoire estimée 7 livres. Le tout est estimé à 20 livres. Une partie de ces meubles dotaux sera remise le jour des noces et le reste à la Saint-Martin. Raymond Lajous apporte tous ses biens qu'il déclare valoir 150 livres. S'il meurt avant que le couple n'ait eu des enfants, la fiancée bénéficiera d'un don d'augment de 110 livres. Fait en présence de Jean Montispan, tisserand, et de Dominique Laforgue, menuisier, habitants de Fustignac. Etienne Lajous, Jean Montispan et Dominique Izard signent. (ADHG 3E 24059 f°271-272 - Claverie)

22 avril 1742 : Dans la maison de Jacques Dufour, au quartier « du Loup », Pierre Suberbye, habitant de Labastide-Paumès, brassier, fils de Jean et de Jeanne St-Sernin, et Françoise Dufour, habitante de Polastron, fille de Jacques et de Paule Soulé, promettent de se prendre en mariage. Les parents Dufour constituent en dot à leur fille la somme de 100 livres (50 du père et 50 de la mère) dont 20 livres sont payées immédiatement en trois écus de 6 livres plus 40 sols. Le reste sera versé en annuités de 15 livres à chaque Saint-Martin (la dernière sera de 20 livres). Le trousseau se compose : d'un lit (couette et coussins suffisamment emplumés), de 5 cannes de toile de lin, 4 cannes de toile d'étoupe, 6 serviettes de lin, une couverture valant 10 livres, un coffre en bois de noyer et de cerisier (ferré et fermant à clé), deux habits (l'un de burat noir, composé de corset et cotillon ; l'autre de la couleur qui conviendra à la fiancée) d'une valeur de 30 sols l'aune pour le lendemain de la noce. Le tout est évalué à 48 livres. Chaque pièce devra être remise avant la noce, à l'exception du second habit et des serviettes qui seront donnés un an plus tard. En cas de prédécès du fiancé, un droit d'augment est fixé à 100 livres argent. Sur quoi, les parents Suberbye font de leur fils leur légataire universel. Ils précisent que les futurs mariés devront vivre avec eux — selon la crainte du Seigneur — à même pot et feu, et qu'en cas de discorde ils pourront jouir de la moitié de leurs biens qui sont évalués à 148 livres (maison, meubles, immeubles et récoltes). Pierre Suberbye devra en outre se charger des dots d'Anne et Rose, ses sœurs à marier. Chacune recevra la somme de 100 livres plus un trousseau composé : d'un lit (couette et coussins emplumés), de 5 cannes de toile d'étoupe à rayures pour un tour de lit, de 4 cannes de toile de lin, d'une couverture valant 8 livres, d'un coffre bas en noyer et hêtre (ferré et fermant à clé), d'un habit de burat noir (corset et cotillon) pour le jour des noces. Enfin, le fiancé devra s'acquitter des « honneurs funèbres » de ses parents dans l'église de Cazac. Fait en présence de Jacques Parieu, prêtre, docteur en théologie et curé de Polastron, de Catherine Rambaud (grand-mère maternelle de la fiancée), de Joseph St-Raymond (de Polastron), et de Jean Lafforgue, Bernard Durrieu et Jean Abadie (de Cazac). Parieu, St-Raymond, Laforgue, Durrieu et Abadie signent avec le notaire. (ADHG 3E 19019 f°197-200 - Pagan)

5 juin 1742 : Jeannet Dufour, natif de Polastron, habitant dans le moulin de Gensac, fils de Jacques Dufour et de Paule Soulé, habitants de Polastron, assisté de son père et de Jean Dufour son frère ; et Françoise Collongues, brassière, habitante de Montoussin, fille de feu Jean Collongues et de Jeanne Lacaze, assistée de sa mère et de Jean Lacaze son oncle, promettent de se prendre en mariage. La fiancée se constitue toutes les sommes qu'elle peut prétendre sur Jean Collongues, son frère, suivant la subrogation passée le même jour. Jeanne Lacaze s'engage à donner : un lit composé de couette et coussin suffisamment emplumés, un tour de lit d'étoupe de 12 canes orné de broderies, une couverture de laine d'une valeur de 10 livres, six draps de lin longs de 20 pans, deux autres draps d'étoupe usés, une armoire d'une valeur de 8 livres, douze serviettes de lin, une nappe en toile de lin de 12 pans, un habit complet de burat noir et un corset et cotillon de burat. Les droits constitués et le trousseau sont évalués à 200 livres*. Jean Collongues s'engage à remettre le tour du lit, la couverture, les draps et l'habit complet la veille de la noce. Quant au corset et au cotillon, ils ne seront remis que lorsque Jeanne Lacaze en sera payée par Jean Lacaze. Pour aider au paiement de la dot, la mère de la fiancée laisse à son fils tous les biens qu'elle a acquis à Montoussin depuis la mort de son mari, tout en s'en réservant l'usufruit sa vie durant. D'autre part, Jacques Dufour émancipe son fils, le met hors de la puissance paternelle et l'autorise à disposer librement de ses biens. Il s'engage en outre à lui remettre la somme de 150 livres, par annuités de 15 livres, à compter de la prochaine Saint-Martin. Le fiancé, à genoux, tête nue, remercie très humblement son père et promet de lui rendre éternellement le respect filial. Les biens possédés en propre par le fiancé sont évalués à 50 livres. Fait en présence du sieur Jean Bertrand Jile, bourgeois, et de Théodore Terré, tisserand, habitants de Montoussin. Jile signe.(ADHG 3E 24060 f°713-714 - Claverie)

* Précisons que le même jour, avant la rédaction du contrat, Françoise Collongues a transmis ses droits héréditaires à son frère Jean pour la somme de 600 livres (ADHG 3E 24060 f°712-713 - Claverie).

7 mai 1743 : dans la maison d'Alexis Desbarats, arpenteur de Labastide-Paumès, Domenge Laferrière, habitant de Labastide, brassier, fils de feu François et de Paule Amilhat, et Marie Jeanne Desbarats, habitante de Labastide, fille de feu Baptiste et de Jacquette Durrieu, promettent de se prendre en mariage. Jacquette Durrieu, assisté de Dominique Daubriac, son second époux, constitue à sa fille une dot de 350 livres en argent. 50 livres sont payées au moyen d'une pièce de terre labourable d'une superficie de 4 mesures 2 boisseaux*. Le reste sera versé en annuités de 50 livres, à la Saint-Martin. Le trousseau se compose : de 18 cannes de toile de lin, 12 serviettes, 1 nappe de 12 pans en toile de lin, un lit (couette et coussins emplumés), un tour de lit à rayures en étoupe et paumelle, une armoire à deux portes valant 12 livres, une couverture valant 10 livres, un habit de burat noir valant 35 sols la canne pour le jour de la noce (bas, souliers, coiffe, mouchoir et tablier, le tout « proportionné » à l'état de la fiancée), une veste et une jupe d'un autre burat valant également 35 sols la canne pour le lendemain. Le tout est évalué à 48 livres. La moitié devra être remise le jour du mariage et le reste dans un délai de deux ans. Enfin, un droit d'augment est fixé au tiers de la constitution dotale faite à la fiancée. Fait en présence de Pierre Louis Castet, Dominique Laforgue, Jean Cazac (praticien) et Jean Laforgue dit Escalle, tous habitants de Cazac, juridiction de Labastide. Les témoins signent avec le notaire.(ADHG 3E 19020 f°7vo-10 / cahier séparé - Pagan)

* Environ 3.208 m².

8 décembre 1743 : Dans la maison de Bernard Ducassé, Raymond Dufour, voiturier, habitant de Polastron-Bourjac, fils de Jacques Dufour et de Paule Soulé ; et Jeanne Ducassé, habitante de Fabas, fille de Bernard Ducassé et de Jeanne Pique, promettent de se prendre en mariage. Les parents de la fiancée constituent une dot de 120 livres : 100 livres venant du père et 20 livres venant de la mère. De même, le père s'engage à donner : un lit (couette et coussin suffisamment emplumés) 5 bergues d'étoupe rayée pour le tour du lit, une flessade (couverture de laine) d'une valeur de 10 livres, six draps d'étoupe de 18 pans chacun (quatre neufs, deux à moitié usés), 5 cannes de toile de lin, douze serviettes (six d'étoupe et six de lin), une nappe de lin de 12 pans ornée de broderies, un coffre en bois de chêne et de cerisier, ferré et fermant à clef, un habit de burat pour le jour de la noce (couleur au choix de la fiancée), et les hardes que la fiancée porte journellement. Le père remet la somme de 30 livres aux parents du fiancé et s'engage à payer les 90 livres restantes par annuités de 15 livres, à la Saint-Martin, sans intérêts (sauf s'il y a retard de paiement). Les hardes, quant à elles, seront remises la veille de la noce. Jacques Dufour, père du fiancé, émancipe son fils et le met hors de la puissance paternelle. En outre, il fait de lui son héritier général et universel, à charge pour lui de payer les dots de ses soeurs qui restent à marier et de payer à ses trois frères la somme de 5 livres pour leur droit de légitime. Paule Soulé, mère du fiancé, donne à son fils un quart de tous ses biens présents et à venir. Lorsque la dot de la fiancée sera perçue, elle fera don d'un autre quart de tous ses biens. De plus, elle fait de son fils son héritier général et universel, à charge pour lui de payer les dots de ses soeurs qui restent à marier et de payer à ses deux frères la somme de 5 livres pour leur droit de légitime. Il est convenu que les fiancés vivront à même pot et feu que les parents Dufour. En cas d'incompatibilité, le père du fiancé ne sera tenu de bailler qu'un cheval à son fils. Enfin, Catherine Rembaud, mère de Paule Soulé, fait don de tous ses biens au fiancé, à charge pour lui de l'entretenir et de payer à Pierre et Jacques Dangla, fils d'Antoine Dangla et de Marie Soulé, de Lussan, la somme de 50 livres à chacun pour leur droit de légitime. Les hardes constituées à la fiancée sont évaluées à 40 livres et les donations faite au fiancée à 200 livres. Fait en présence de Jean Dufour, frère du fiancé, Jean Lahilhe (époux de Catherine Dufour), Jean Senserry (époux de Marie Dufour), Pierre Suberbie (époux de Françoise Dufour), beaux-frères du fiancé, Marcial Montauriol, parent du fiancé, Gaudens Ducassé, Bernard Picque, parents de la fiancée, Bernard Ducassé, frère de la fiancée, Laurent Ducassé, parent à la fiancée, et Jean Berge, habitants des lieux de Mondavezan, Labrande, Montégut-Savès, Castelnau, Cazac, Peyrissas, Fabas et Lussan. Picque, Gaudens, Ducassé, Montauriol et Berge signent. (ADHG 3E 25698 f°294 - Daran)

2 février 1746 : dans la métairie du moulin, Jean Esclassan, natif de Castelgaillard, valet à Coueilles, fils de feu Jean Esclassan et de Bernarde Courtiade, assisté de Jean Esclassan, son oncle, et de Jean Tournan, son parent ; et Louise Bieu, habitante de Castelgaillard, fille de feu Jean Bieu et de Jeanne Barrère, assistée de sa mère et de ses frères François et Raymond Bieu, promettent de se prendre en mariage. La mère de la fiancée et son frère François constituent une dot de 170 livres : 90 livres venant du père et 80 livres venant de la mère. De même, Jeanne Barrère s'engage à donner : un lit garni de couette et coussin emplumés, 6 cannes d'étoupe rayée pour le tour du lit, une flessade (couverture de laine) d'une valeur de 9 livres, 8 cannes de toile de lin, deux draps d'étoupe à demi usés, une douzaine de serviettes, une nappe de toile de douze pans, un coffre en bois de chêne, ferré, à clef et à demi usé, un habit de burat ou d'étoffe rase noire pour le jour de la noce. Ces hardes sont évaluées à 60 livres. Des 170 livres de la dot, 24 livres sont immédiatement remis par François Bieu. Les 146 livres restantes seront payées par annuités de 15 livres, à la Saint-Martin. Le dernier terme sera de 26 livres, sans intérêt (sauf s'il y a retard de paiement). Les 24 livres versées immédiatement serviront de droit d'augment, si le fiancé vient à décéder en premier. Enfin, les parties conviennent que la fiancée ne pourra plus rien prétendre sur la succession de son père. Fait en présence de Raymond Esclassan, Joachim Gabarrot, parents du fiancé, Pierre Fourcade, beau-frère de la fiancée, Raymond Guchens et Dominique Péres, tous parents et amis des parties et habitants de Coueilles, St-Frajou, Agassac et Castelgaillard. Guchens, Gabarrot, Pierre Esclassan et Jean Tournan signent. (ADHG 3E 25699 f°347vo-348vo - Daran)

6 février 1751 : Paule Amilhat, habitante de Labastide, veuve de François Laferrière, travailleur, déclare qu'étant incapable de se déplacer, elle consent au contrat de mariage que Gabriel Laferrière, son fils, tailleur d'habits, projette de conclure avec Guilhelme Rives, de Castelgaillard. Fait en présence de Jean Desbarats de Balan, laboureur, habitant de Labastide, résidant dans la paroisse de Cazac, et de Jean Labedan, laboureur, habitant de Labastide, qui signent. (ADHG 3E 19023 f°21vo-22 - Pagan)

6 février 1751 : dans la maison de Bernard Rives, Gabriel Laferrière, tailleur d'habits, habitant de Labastide-Paumès, âgé de plus de 25 ans, fils de feu François Laferrière et de Paule Amilhat, assisté de Dominique Laferrière, son frère aîné, et de Jean Labedan, son cousin paternel ; et Guilhelme Rives, habitante de Castelgaillard, âgée de plus de 14 ans, fille de Bernard Rives, tailleur de lin, et de Catherine Routgé, promettent de se prendre en mariage. Les parents Rives font de la fiancée leur héritière générale et universelle, à charge pour elle de payer la somme de 10 livres pour les honneurs funèbres de sa mère, et la somme de 10 livres pour les honneurs funèbres de son père. Le père charge aussi la fiancée de verser 20 livres à Mathive (mariée, en service à Toulouse depuis environ vingt ans) et à Jeanne Rives (à marier), nées d'un premier mariage avec Izabeau Dautin, pour leur droit de légitime. Au cas ou Barthélémy Rives, né du premier mariage et absent depuis de nombreuses années, reviendrait, la fiancée devra également lui verser 20 livres, sans intérêts. Gabriel Laferrière déclare apporter la somme de 300 livres argent. Dominique Laferrière verse 10 livres immédiatement, l'argent restant sera payé par annuités de 20 livres à la Sainte-Catherine, et de 15 livres à la fin de l'année. Enfin le père de la fiancée s'engage à recevoir le couple sous son toit, à même pot et feu. L'immeuble de l'hérédité est estimé à 200 livres. Les parties renoncent à tout don d'augment. Tous les biens des fiancés sont estimés à 600 livres. Fait en présence du sieur Fabin Moulis, bourgeois du lieu de Sénarens, de Jean Tournan, tisserand, habitant de Castelgaillard, de Jean Rives, habitant de Riolas, qui signent avec Jean Labedan. (ADHG 3E 19023 f°22-24vo - Pagan)

21 juin 1751 : dans la juridiction de Montesquieu-Volvestre, contrat de mariage entre Georges Saubestre (fils de feu Jean + Marie Pradel) et Madeleine Feuillerac. (ADHG 3E 15551 f°80vo-81 - Resclauze)

8 janvier 1755 :dans l'étude du notaire de Montesquieu, Paul Sauvestre, brassier, habitant de Montesquieu, fils de Jean Sauvestre et de Catherine Desbertrand, assisté de ses oncles Pierre et Georges Sauvestre ; et Jeanne Servant, résidant à la métairie des Hourques à Montesquieu, fille de Pierre Servant et de Jeanne Merly, assistée de son oncle Jean Merly, promettent de se prendre en mariage. Pierre Servant s'engage à verser une dot de 40 livres qui sera payée en quatre annuités. A cette somme, il faut ajouter celle de 25 livres donnée par l'hôpital de Montesquieu suivant un legs fait par feu Mr Delage, prêtre de la Fraternité, pour permettre le mariage des filles pauvres de la paroisse. L'argent, qui a été versé par Pierre Chourre, trésorier de l'hôpital, est remis à Jean Sauvestre. Les meubles dotaux, d'une valeur de 45 livres, consisteront en un lit garni de couette, coussin et traversin suffisamment remplis de plume, 4 canes 4 pans de toile de lin et d'étoupe pour le tour du lit, une couverture de laine d'une valeur de 10 livres, quatre draps de lin et d'étoupe de 2 canes 2 pans, six serviettes, une nappe, une armoire d'une valeur de 8 livres et un habit composé d'une veste, d'une jupe et d'un tablier ; le tout à l'état neuf, sauf un des draps qui est usé. Pierre Servant n'ayant aucun biens immeubles, Jean Sauvestre père exprime le souhait que les futurs mariés viennent vivre sous son toit. En cas de discorde, il promet de donner à son fils un quart de ses biens et effets mobiliers ; don qu'il évalue à la somme de 40 livres. Fait en présence de Me Charles Louis Pailhés, avocat au parlement, et de Joseph Laveran, tous deux habitants de Montesquieu. Ils signent avec le notaire. (ADHG 3E 15552 f°233-234vo - Resclauze)

31 janvier 1756 : dans la juridiction de Montesquieu-Volvestre, contrat de mariage entre Michel Saubestre (fils de Pierre + Simone Perreu) et Jeanne D'auban (fille de feu Denis + Jeanne Fajau). (ADHG 3E 15553 f°90-91 - Resclauze)

3 mai 1766 : contrat de mariage entre Paul Saubestre (fils de Jean + Catherine Desbertrand) et Jeanne Houillé (fille de Pierre + Marguerite Pons). Dot de 150 livres. Trousseau de 40 livres. Le garçon déclare apporter 50 livres. (ADHG 3E 15510 f°74vo-75vo - Resclauze)

3 mai 1766 : dans l'étude du notaire de Montesquieu-Volvestre, Paul Saubestre, brassier, fils de Jean Saubestre et de Catherine Desbertrand ; et Jeanne Houillet, fille de feu Pierre Houillet, brassier, et de Marguerite Pons (résidant à Gouzens), promettent de se prendre en mariage. Jeanne Houillet, qui a l'accord de sa mère, déclare apporter la somme de 150 livres* et le trousseau légués par son père dans un testament enregistré le 23 mars 1755, soit : un habit de burat complet, un autre habit de burat noir complet (étoffe du pays), une couette, un coussin, un tour de lit de paumelle orné de broderies, quatre draps de 18 pans, six serviettes, une nappe, une couverture de laine (ou 8 livres) et une armoire (ou 8 livres) ; le tout évalué à la somme de 40 livres. Pour le fiancé, Jean Saubestre père donne le tiers de tous ses meubles et effets, don qu'il évalue à la somme de 50 livres. Fait en présence du sieur Pierre Mesplé, boulanger de Montesquieu, et de Philippe Vidal, habitant de Gouzens, qui signent avec le notaire. (ADHG 3E 15510 f°74vo-75vo - Resclauze)

* Le testament du père dit "140 livres".

2 novembre 1766 : Jacques Dufour, meunier, habitant de Montoussin, fils de Jean Dufour et de feu Françoise Collongues ; et Barthélémie Rufat, habitante de Fustignac, fille de François Rufat et de Jeanne Laforgue, promettent de se prendre en mariage. Jean Dufour donne à son fils 600 livres : 400 de son chef, 200 du chef de feu Françoise Collongues. Des 400 livres venant de lui, 100 livres seront payées avant la noce. Les 300 livres restantes seront versées en trois annuités de 100 livres. Quant aux 200 livres venant de Françoise Collongues, c'est Jean Collongues, son frère, qui se chargera de les payer dans le mois qui suivra. En outre, il s'engage à donner un habit complet d'étoffe rase, de pied en cap, évalué 30 livres et dont la couleur sera au choix du fiancé. Enfin ce dernier est émancipé et mis hors de la puissance paternelle. D'autre part, François Rufat et Jeanne Laforgue font de leur fille leur héritière universelle, sous réserve qu'elle vive sous leur toit, avec son époux, à même pot et feu, et à charge pour elle de payer les dettes de son père et les légitimes de ses frères et soeurs. En cas de discorde, François Rufat s'engage à donner aux futurs époux la somme de 600 livres ainsi qu'une maison. Enfin, les biens de la fiancée sont évalués à 1.400 livres. Fait en présence de Jean Dufour, Raymond Dufour et Jean Collongues, oncles du fiancé, de Dominique Collongues, cousin du fiancé, de François et Bernard Rufat, frères de la fiancée, de Jean Ségu, beau-frère de la fiancée, de Jean Rufat, François Laforgue et Félix Lecussan, cousins de la fiancée, du sieur Jean Joseph Lecussan, bourgeois de Fustignac, et de Annet Mathieu, cordonnier, du Fousseret. Jean Joseph Lecussan, Annet Mathieu et Jean Rufat signent. (ADHG 3E 20394 f°140vo-142vo - Naves)

1er mai 1768 : dans l'étude du notaire de Montesquieu-Volvestre, Blaize Faure, brassier, fils de feu Paul Faure et de Jeanne Labarthe, assisté de son cousin Jacques Labarthe ; et Marie Saubestre, fille de Jean Saubestre, laboureur, habitant à la métairie de M. d'Escat (parsan des Tuileries) et Catherine Desbertrand, promettent de se prendre en mariage. Jean Saubestre constitue à sa fille une dot de 30 livres et les meubles dotaux suivants : une couette, un traversin, une couverture de laine d'une valeur de 10 livres, quatre draps de 20 pans en toile tramadis, deux serviettes de 5 pans de même étoffe, et une caisse en bois de sapin garnie de ses ferrures et à demi usée ; le tout évalué à la somme de 45 livres. De son côté, le fiancé déclare apporter la somme de 20 livres qui constitue sa seule fortune. Fait en présence de Joseph Auduin, charpentier, et de Jean Roques, tailleur, habitants de Montesquieu qui signent avec le notaire. (ADHG 3E 15511 f°195vo-196vo - Resclauze)

15 janvier 1770 : Bertrand Dulac, laboureur, habitant du lieu de St-Pé d'Arès, fils de feu Vincent Dulac et de Hippolyte Couget, assisté de sa mère et de l'avis de Dominique Laouat son oncle ; et Jeanne Dufour, habitante de Montoussin, fille de Jean Dufour et de feu Françoise Collongues, assistée de son père et l'avis de Raymond Dufour son oncle, promettent de se prendre en mariage. Le père de la fiancée constitue une dot de 400 livres : 200 livres pour les droits paternels et 200 livres pour les droits maternels. Il s'engage aussi à payer 200 livres avant la noce. Si le fiancé trouvait à faire un « emplacement » avant la noce, son beau-père s'oblige à payer 300 livres et le surplus. Les sommes dues seront payées en annuités de 50 livres, à compter de ce jour. En outre, la fiancée recevra : un lit composé de couette et coussin suffisamment emplumés, un tour de lit en lin et en étoupe orné de broderies, neuf draps de longueur de 18 pans (deux de lin neuf, deux de lin à demi usés ; deux d'étoupe neufs et trois d'étoupe à demi usés), une flessade (couverture de laine) d'une valeur de 12 livres, une armoire de même prix, douze serviettes neuves ornées de broderies, une nappe de 12 pans ornée de broderies, deux habits (l'un de burat de fleuret noir, l'autre de burat doublé, couleur au choix de la fiancée). La fiancée ajoute de son propre chef un habit de burat fleuret, veste et cotillon, de couleur bleu. Le tout est estimé à 40 livres payables avant la noce. D'autre part, Hippolyte Couget fait de Bertrand Dulac son héritier général et universel. Elle évalue ses biens à 500 livres. Les futurs époux devront vivre sous son toit, à même pot et feu. Enfin, il est stipulé que Jeanne Dufour pourra bénéficier d'un don d'augment. Fait en présence de Me Jean Marcelin Toigne, curé de Montoussin, de Benoit Adet, négociant, habitant de Fabas, de Jean Rufat, trafiquant de Fustignac, qui signent avec le futur époux. (ADHG 3E 20395 f°11-12vo - Naves)

24 avril 1774 : au lieu de Martignan, juridiction de Fabas, Bertrand Couget, laboureur, habitant de Lussan, fils d'Augustin et de Toinette Dulac, assisté de son père ; et Cécile Rascio, fille de feu Barthélémy Rascio et de Louise Dader, assistée de sa mère et d'Antoine Rascio son frère, habitant de Martignan, promettent de se prendre en mariage. La mère de la fiancée constitue de son propre chef une dot de 240 livres, ainsi que : un lit composé de couette et coussin, le tout suffisamment emplumé, 5 bergues de toile d'étoupe en quadrillé pour le tour du lit, une flessade (couverture de laine) de valeur de 10 livres, six draps de 18 pans chacun (trois de paumelle et trois d'étoupe), douze serviettes et une nappe de 12 pans, le tout de lin orné de broderies, un habit d'étoffe rase composé de veste et cotillon pour le jour des noces (avec son assortiment de la tête au pied, couleur au gré de la fiancée), un autre habit de burat composé de veste et cotillon seulement pour le lendemain des noces, et une armoire de hêtre à deux ouvrants, ferrée et fermée à clef de valeur de 10 livres. A quoi la fiancée ajoute de son propre chef trois draps d'étoupe de 14 pans chacun qui lui ont été légués par Doumenge Dader sa tante. Le tout est évalué à la somme de 48 livres et sera remis la veille de la noce. De plus, Antoine Rascio constitue à sa soeur la somme de 210 livres : 85 livres venant de feu leur père et 115 livres venant de lui. Des 450 livres de la dot, 80 livres sont payées immédiatement. Le restant sera versé : 66 livres sous huitaine, suivies d'annuités de 30 livres à partir de la Saint-Martin 1775. La dernière annuité sera de 4 livres. D'autre part, Augustin Couget fait du fiancé son héritier général et universel, à charge pour lui de consacrer 15 livres à ses honneurs funèbres, et de donner 400 livres ainsi que les hardes prévues par le présent contrat en dot à Françoise Couget sa soeur. Les futurs époux vivront à même pot et feu que les parents du fiancé. Fait en présence de George Laurine, forgeron, habitant de Lussan, de Bertrand Dulac, cousin du futur époux, habitant de St Pé d'Arès (consulat de Fabas), et de Martin St-Martin, laboureur, habitant de Lussan. Georges Laurine et Bertrand Dulac signent. (ADHG 3E 23919 cahier n°49 acte 10 - Cabestaing)

4 février 1776 : Pierre Lajous, brassier, habitant de Francon, fils de Vital Lajous et de feu Bernarde Fitte, veuf de Marie Bouffartigue ; et Jeanne Marie Lajous, habitante de Francon, fille de feu Raymond Lajous et de Peyronne Izard, promettent de se prendre en mariage. La fiancée recoit en dot 50 livres pour ses droits légitimaires paternels et maternels : 30 livres du chef de sa mère et 20 livres du chef de son père. Jean Lajous, frère de la fiancée, s'engage à payer cette somme par annuités de 10 livres, à compter du 11 novembre prochain. Pierre Lajous renonce aux intérêts qui pourraient lui être dus en cas de retard de paiement. Enfin Jeanne Marie Lajous apporte de son propre chef : 250 livres qu'elle a gagnées et économisées, ainsi qu'un lit composé de couette et coussin suffisamment emplumés, 13 canes de toile d'étoupe ornée de broderies pour les rideaux, 10 bergues de toile d'étoupe, une armoire d'une valeur de 9 livres, une couverture d'une valeur de 12 livres, 16 livres de fil de lin blanchi, 20 livres de fil d'étoupe, trois habits (le premier de fleuret ; le deuxième : veste de cadis et jupon de burat ; le troisième : veste de bazin et jupon de cotonnade). Le tout est évalué à 36 livres et sera livré avant la noce. Fait en présence de Me Jean Pouy, docteur en théologie, prêtre et curé de Francon, et du sieur François Anglade, habitant de Samouilhan, qui signent. (ADHG 3E 24068 f°423-425 - Claverie)

20 mai 1883 : dans l'étude Me Lamoureux, notaire à Aurignac, Jean Bertrand Darbon, propriétaire agriculteur, demeurant à Fabas, fils de feu Jean Marie André et de Ambroisine Marie Zoé Andréa ; et Jeanne Marie Dulac, ménagère, demeurant à Fabas, fille mineure âgée de 18 ans de feu Bertrand Dulac et de Denise Sentous, promettent de se prendre en mariage. Les futurs époux renoncent à la communauté de biens. Ils stipulent entre eux une société d'acquêts qui se composera uniquement des immeubles acquis avec les bénéfices et les économies qu'ils feront durant leur mariage. La mère de la fiancée donne 600 francs à sa fille, somme à prendre à titre de préciput et payable à son décès seulement. Elle donne aussi, à titre d'avancement d'hoirie : les couches d'un lit avec les couvertures et les rideaux, huit draps de lit, douze serviettes et une nappe, évalué le tout 100 francs. La fiancée apporte en outre les biens et les droits mobiliers et immobiliers qu'elle pourra prétendre sur la succession de son père, ainsi que les hardes, linge et argent à son usage personnel et provenant de ses économies. Ces biens et droits sont évalués à 2.000 francs. Le fiancé apporte, de son propre chef, une somme de 6.000 francs : 4.536 francs venant d'une vente consentie à sa mère et à son oncle Michel Darbon, 1.864 francs provenant de ses économies. Il apporte également une commode estimée 25 francs. Enfin, Ambroisine Andréa donne au fiancé la somme de 600 francs à titre d'avancement d'hoirie, ce qui lui permettra de compenser les 600 francs qu'il lui devait. Elle lui donne aussi huit draps de lit et douze serviettes, évalué le tout à 60 francs. Fait en présence de Jérome Durrieu, bourrelier, et de François Caubet, chaudronnier, domiciliés à Aurignac. Les futurs époux, l'oncle du futur et les témoins signent.
(D'après photocopie transmise le 01-07-92 par Me X.Dupré, notaire à Aurignac)

17 mai 1884 : contrat de mariage entre Léon Dominique Dangla (fils de Jean Marie + Jeanne Marie Laborie), de Lilhac, et Jeanne Rose Brumas, de Lilhac. (ADHG 3E Daran 1884 acte n°10454 - cote provisoire)

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