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Aveyron : contrats de mariage (en travaux)
12 janvier 1672 : devant le notaire de Colombiès, contrat de mariage entre Guillaume Bayol (du village de Cayron, paroisse de Combrouze, fils de feu Jean Bayol & Anne Laure) et Marie Cabantous. (ADAV 3E 18505 f°15 - Pagès)

7 février 1672 : devant le notaire de Colombiès, contrat de mariage entre Antoine Bayol (travailleur, fils de feu Jean Bayol & Marie Ausselle) et Jeanne Lacougne. Le fiancé est assisté de Pierre Bayol, du village de Montillas, paroisse de Colombiès. (ADAV 3E 18505 f°47 - Pagès)

6 octobre 1689 : devant le notaire de Colombiès, contrat de mariage entre Pierre Ginestet (maçon, du village de Salza [Salzet ?], paroisse de Castanet, fils de feu François Ginestet & Françoise Mouline) et Marie Doumergue (du village d'Aygues-Vives, paroisse de Moyrazès, fille de Jean Doumergue — cardeur — & Jeanne Bayol). Présent : Laurent Ginestet, Antoine Bayol (grand-père de la fiancée). Antoine Bayol, tisserand au faubourg bas de Colombiès, nomme Marie Doumergue héritière générale de tous ses biens. (ADAV 3E 18510 f°? - Pagès)

24 septembre 1708
: devant la notaire de Naussac, Pierre Joffré (habitant au village de Carrayrat, paroisse de Cassanus, fils d'Antoine Joffré et d'Anne Bournounesques) et Jeanne Périé (fille d'Antoine Périé — marchand — et de Catherine Dejean, habitants de Naussac) promettent de se prendre en mariage. Les parents de la future épouse constituent une dot de 450 livres : 310 livres du chef du père, 140 livres du chef de la mère. 300 livres seront payées le jour des noces. Le reste sera versé dans les trois ans, à raison de trois annuités de 50 livres. En outre, ils s'engagent à remettre quatre draps, deux nappes, six serviettes de toile mêlée, une couverture de laine valant 10 livres, une robe de burat, trois canes de rase et un coffre fermant à clef. Moyennant quoi la fiancé renonce à tous ses droits de légitime et supplément de légitime. La fiancée se constitue de son propre chef la somme de 20 livres qui sera apportée le jour des noces. Antoine Joffré et Anne Bournounesques donnent à leur fils la moitié de tous leurs biens, charges incluses, maison exceptée. Enfin il est précisé qu'en cas de prédécès du fiancé sa veuve touchera 60 livres de droit d'augment, et qu'en cas contraire le veuf touchera 30 livres. Fait en présence de Jacques Decamps, prêtre et vicaire de Saint-Loup, de Pierre Dejean, prêtre et vicaire de Naussac, d'Antoine Leygue, prêtre et vicaire de Cassanus, de Jacques Paban, marchand du lieu de Salles, oncle de la fiancée, et de Alexis Joffré, frère du fiancé, prêtre. Ils signent avec Antoine Perié. (ADAV 3E 23769 - Jean Ségui)

1er février 1714 : devant le notaire de Castelnau-Peyralès, contrat de mariage entre Pierre Bayol (habitant de Jouels, fils de feu Pierre Bayol & Marguerite Guibert) et Magdeleine Mouly (habitante de Cadars, fille de feu Mathieu Mouly & Magdeleine Raynal). Jeanne Bayol, veuve de Jean Cavalier et sœur du fiancé, subroge son frère sur tous les droits que lui avait constitué leur mère feu Marguerite Guibert à la charge : 1) de payer ce qui est dû à ses autres frères, 2) de verser la somme de 30 livres à Jeanne Cavalier (fille de Jeanne Bayol) et celle de 20 livres à Jean Cavalier (fils de Jeanne Bayol), 3) de la recueillir (Jeanne, la donatrice) et d'assurer son entretien sa vie durant. En cas de discorde, Jeanne Bayol se réserve une maison couverte de tuile, du haut en bas, la moitié d'un petit jardin, une certaine quantité de seigle, de châtaignes et de pommes, 10 livres de chair salée, une certaine quantité d'huile, des vêtements, du bois pour son chauffage... Les biens donnés sont évalués à 100 livres. Après quoi, Amans Mouly constitue une dot de 220 livres argent. Enfin la fiancée déclare apporter 20 livres qu'elle a gagnées. (ADAV 3E 2233 f°13-14 - Desmazels)

10 décembre 1719 : devant le notaire de Castelnau-Peyralès, contrat de mariage entre Antoine Majoulet (habitant de Castelnau, fils de Jean Majoulet & Isabeau Granier) et Paule Guibert (habitante de Castelnau, fille de Pierre Guibert & feu Catherine Mayrande). Dot de 255 livres (dont 70 livres provenant de Catherine Mayrande). Antoine Majoulet fixe un droit d'augment à 45 livres. Présents : Antoine Guibert (frère de la fiancée), Jean Bibal, Jean Imbert (d'Albagnac). (ADAV 3E 2236 f°167-169 - Desmazels)

27 décembre 1719 : devant le notaire de Castelnau-Peyralès, contrat de mariage entre Bernard Bayol (tailleur, habitant de Sauveterre-de-Rouergue, fils de feu Pierre Bayol & Marguerite Guibert) et Marianne Cazottes (habitante de Sauveterre, fille de feu Jean Cazottes & Marie Raynalde). Dot de 80 livres. Apport de 15 livres du fiancé. Présent Jean Bibal (habitant de Castelnau), Antoine Calmette (Me chirurgien de Sauveterre) et le Sr Louis Vibal (habitant d'Albagnac). (ADAV 3E 2236 f°170-171 - Desmazels)

19 mai 1720 : devant le notaire de Sauveterre-de-Rouergue, Pierre Bayol (cardeur, habitant de Jouels, fils de défunts Pierre Bayol — laboureur — et de Marguerite Guibert) et Marie Laussié (habitante de Sauveterre-de-Rouergue, fille de défunts Antoine Laussié — tisserand — et de Marguerite Garrigues) promettent de se prendre en mariage. Marie Laussié apporte en dot tous les biens, meubles et immeubles, dont elle dispose. Les biens meubles sont estimés à 300 livres et les biens immeubles à 400 livres. Il est stipulé que le futur époux ne pourra pas aliéner les biens immeubles. Pierre Bayol déclare apporter tous ses biens qu'il estime à la valeur de 240 livres. Enfin, les parties conviennent qu'en cas de prédécès, le fiancé recevra 50 livres et la fiancée 100 livres. Fait en présence du sieur Guillaume Desmazel, bourgeois, du sieur Pierre Mayrial, maître chirurgien, de Pierre Puech, tisserand, d'Antoine Garrigues, Jacques ???, Jacques Garrigues, Bernard Bayol, tailleur, François Muralet, cardeur, tous habitants de Sauveterre. Gillaume Desmazel, Pierre Mayrial et Pierre Puech signent. (ADAV 3E 8329 - Gaffard)

21 août 1736 : devant le notaire de Naussac, Jean Laviale (travailleur, fils de Jean Laviale et de Marie Vitrac, habitants du village del Fromental, paroisse de Naussac) et Anne Joffré (du village del Careirat, paroisse de Cassanus, fille de Pierre Joffré et de feu Jeanne Périé) promettent de se prendre en mariage. Jean Laviale et Marie Vitrac donnent à leur fils la moitié de leurs biens présents et à venir, charges comprises. Pierre Joffré constitue à sa fille une dot de 750 livres auxquelles il joint un coffre fermant à clef. 100 livres sont versées immédiatement, le reste sera payé à raison d'annuités de 40 livres. Anne Joffré déclare apporter de son propre chef une brebis avec son agneau, un mouton et la somme de 250 livres qui lui a été donnée par Alexis Joffré, son oncle. L'argent est remis aux Laviale père et fils. Enfin ces derniers déclarent avoir reçu une vache pour la valeur de 33 livres. Fait en présence de Mr Louis Vilhes, prêtre, docteur en théologie et curé de Gaurels, du sieur Jean Vitrac, bourgeois de Guiraldol, paroisse de Livinhac, d'Antoine Perié, marchand du lieu de Naussac, de Gilles Vaysset, du village de Niqué, paroisse de Saint-Loup, de Guillaume Jean, du village du Lac, paroisse de Naussac, qui signent avec Jean Laviale fils. (ADAV 3E 23777 - Ségui)

24 mai 1758 : devant le notaire de Sauveterre-de-Rouergue, Pierre Bayol (travailleur, habitant de Sauveterre-de-Rouergue, fils de Pierre Bayol et de défunte Marie Laussié) et Françoise Majoulet (habitante de Castelnau, fille de défunts Antoine Majoulet et Paule Guibert, assistée de son frère Jean Majoulet) promettent de se prendre en mariage. Pierre Bayol, père du fiancé, fait don de tous ses biens, à la charge pour le donataire de le nourrir, de le vêtir et de l'entretenir sa vie durant. Le fiancé le remercie. En cas de discorde, le donateur se réserve l'usufruit et la jouissance de la moitié des biens, de la moitié de la maison que lui a léguée Marie Laussié sa défunte femme, ainsi que les huit récoltes d'une vigne située à Longue L???. Jean Majoulet constitue à sa soeur une dot de 260 livres en argent. 100 livres seront versées avant le jour des noces et le reste sera versé en annuités de 20 livres. La fiancée recevra également deux draps de toile métisse et 9 livres de laine nette qui seront remis dans l'année du mariage. Moyennant quoi Françoise Majoulet s'engage à ne plus rien demander sur l'hérédité de ses défunts parents. En outre, la fiancée apporte la somme de 100 livres qui provient de ses économies. Cette somme a été remise au futur époux après consentement de Pierre Bayol père. Il est stipulé qu'il n'y aura pas de droit d'augment ni de contre-augment. Enfin, Bernard Bayol, maître cordonnier, habitant de Sauveterre et frère du fiancé, déclare avoir reçu de lui la somme de 99 livres 15 sols comme un acompte de la somme qui lui avait été promise par ses parents dans son contrat de mariage. Il est dit que les biens de Pierre Bayol sont de même valeur que ceux de Françoise Majoulet. Fait en présence de maître Jean Antoine Merleu, avocat, et du sieur Jacques Lacam, marchand, tous deux habitants de Sauveterre. Les témoins signent avec Bernard Bayol. (ADAV 3E 17152 f°77vo-78vo - Merlin)

5 février 1769 : dans l'après-midi, au lieu de Sonnac, devant le notaire de Claunhac, le sieur Pierre Joffre, praticien, fils du sieur Pierre Joffre (décédé) et de demoiselle Jeanne Cancé, du village del Careyrat (paroisse de Cassanus) ; et demoiselle Marianne Lancelot, fille du sieur François Lancelot (décédé) et de demoiselle Marianne Tabournel, du lieu de Sonnac, promettent de se prendre en mariage. Jeanne Cancé — mère du fiancé — rend et restitue à son fils tout ce que son mari lui a légué, aux charges et aux conditions fixées dans un testament retenu par Me Ségui. A quoi elle ajoute la moitié de ses biens propres — présents et à venir — ainsi que la moitié des charges et droits légitimaires qui vont avec, à la condition d'en avoir l'usufruit sa vie durant. Enfin, au cas où elle viendrait à décéder sans avoir pu faire de testament, elle fait de lui son héritier général et universel. Là-dessus, demoiselle Marianne Tabournel constitue à sa fille une dot de 1.200 livres : 200 livres de son chef et le reste du chef de son défunt mari. 300 livres sont payées immédiatement en louis d'or, écus et monoye de cours. 150 livres seront versées l'année suivante et le reste sera réglé en annuités de 100 livres (à l'exception du dernier paiement qui sera de 50 livres). Enfin, Pierre Joffre reconnaît avoir reçu le trousseau composé de draps, nappes, serviettes et d'un coffre d'une valeur de 6 livres. Fait en présence du sieur Jean-Baptise Périé (marchand), du sieur Jean Vitrac (bourgeois), habitants de Naussac ; du sieur Mathieu Lacam (beau-frère de la fiancée, marchand du lieu de Lentilhac), de Naufary Lancelot (frère de la fiancée), de Jean Roques (laboureur ?). Les témoins signent avec le fiancé et le notaire. (ADAV 3E 15460 f°2805 - Franques)

25 mai 1785 : devant le notaire de Foissac, Pierre Bayol (journalier, originaire de Sauveterre-de-Rouergue et habitant la paroisse de Cassanus depuis plus de quatre mois, fils de défunts Pierre et Françoise Majoulet) et Marianne Lescure (du village de Montville, paroisse de Cassanus, fille de Jean-Baptiste Lescure — journalier — et Antoinette Boyer) promettent de se prendre en mariage. Pour le support des charges du mariage, les parties se sont constitués leurs biens et droits et déclarent qu'ils n'excèdent pas la somme de 60 livres. Antoine Lescure donne son approbation. Fait en présence de Jean Cavalerie, menuisier, habitant du village de Pachins, paroisse de Salles-Courbatiès, et de François Mouly, fils de François, habitant de Salles-Courbatiès. Les témoins signent avec Pierre Bayol. (ADAV 3E 11263 - Vasilières)
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