Remarques
: bit rate moyen de 5,54 Mb/sec. Il s'agit d'un simple
reconditionnement des disques parus en coffrets séparés
en septembre 2000. Pas l'ombre d'un nouveau master à
l'horizon. Côté générique,
on a le choix entre les génériques originaux
anglais et les génériques français
(plus ou moins "bidouillés" côté
lettrage). Dans les deux cas, l'image est plutôt
lissée (bien adoucie par le filtre anti-poussière
sans doute), dans des tons pastel. Pour voir les épisodes
avec le générique anglais, il faut sélectionner
"english" sur la page d'accueil. Précision
de taille : selon que l'on visionne les épisodes
avec le générique anglais ou non, l'image
du prologue ne sera pas tout à fait la même.
Ainsi, on a constaté que l'image des prologues
"anglais" est un peu moins bien nettoyée
que celle des prologues "français". Enfin,
le générique de fin présente une
image d'assez piètre qualité. Sous-titrage
optionnel idéalement discret (quoi l'interligne
aurait gagné à être réduit),
mais jaune.
Commentaires pour chaque épisode :
Bon baisers de Vénus
(From Venus with love, de Robert Day) : Dans l'ensemble,
ces trois premiers transferts "couleur" sont
loin d'être aussi enthousiasmants que la plupart
de leurs équivalents "noir & blanc"
de la saison 4. Au rayon des points positifs :
bonne impression d'ensemble pour ce qui touche à
la propreté de la copie ; assez bonne définition
; bonne stabilité. Au rayon des points
faibles : si les couleurs ont quelques beaux
moments, les tons sont plutôt au pastel et la tonalité
globale un peu "datée" (à cause
de la colorimétrie qui vire peu à peu au
jaune et qui pâlit). Côté définition,
le trait est plus doux que véritablement ciselé.
Quelques défaillances sur visages à 32'43,
34'43, 34'48-50. Pour pinailler à mort, on signalera
d'infimes "mouvances" entre les deux gros troncs
d'arbres à 6'56-7'02. Pour le reste :
image proposée au format 1.304 (constaté
sur capture). Côté audio, la VO sonne plus
clair que la VF.
Les marchands de peur (The
fear merchants, de Gordon Flemyng) : C'est peut-être
l'épisode le moins bien traité du disque.
Cela dit, si les choses commencent moyennement, la seconde
partie du transfert a meilleure allure. Au rayon des points
positifs : bon état de propreté
global de la copie ; assez bonne définition ; bonne
stabilité. Au rayon des points faibles
: une colorimétie qui varie. On commence sur du
jaune-vert (prologue), on passe ensuite au jaune, puis
à des niveaux parfaitement équilibrés
(7'28), puis à plus de magenta (12'01-40), puis
à plus de cyan (12'40), puis à un retour
au jaune. Bref, c'est un peu le bazar... La définition
reste assez douce (avec quelques défaillances à
12'30-32, 12'36-37). Pour le reste :
image proposée au format 1.297 (constaté
sur capture). La VO est plus claire et un peu plus pêchue
que la VF.
Remontons le temps (Escape
in time, de John Kirsh) : C'est mieux que l'épisode
n°2, mais vraiment perfectible. Au rayon des points
positifs : bon état de propreté
; couleurs convenables ; pas de "mouvances"
constatées. Au rayon des points faibles
: ici, c'est la définition qui déçoit
le plus. Elle est juste satisfaisante ou carrément
défaillante (comme à 3'47-54, 4'24-25, 4'30-32,
10'47-49...). Globalement, ce transfert est un peu fatigant
pour les yeux. Pour le reste : image
proposée au format 1.296 (constaté sur capture).
La VO est beaucoup plus claire que la VF. (août
2007) |