
Den
osynlige (L'invisible)
Réalisateurs : Joel Bergvall &
Simon Sandquist
Année : 2002
Acteurs principaux : Gustaf Skarsgård,
Tuva Novotny
Éditeur : Sandrew Metronome (édition
suédoise)
Format vidéo : 16/9e
Image : très bonne
Son : très bon
Suppléments : bandes annonces,
scènes coupées, coulisse du tournage, biographies...
Remarques : édition d'octobre
2002 ; bit rate moyen très régulier de 6,89
Mb/sec. Points forts : le master est
très propre ; belles couleurs (légère
dominante bleue parfois) ; très bonne définition
(le film a été tourné avec une caméra
Haute Définition, l'image a souvent un rendu DV
plus ou moins prononcé ; il faut aimer) ; c'est
stable, pas de "mouvances" constatées.
Points faibles : rien de notable... Pour
le reste : contrairement à ce qu'indique
la jaquette, l'image est proposée au format 2.33
(constaté sur capture). Petit gel d'image au passage
de couche (1h10'59). Côté audio, il n'y a
bien sûr que la version originale en suédois.
Le disque propose des sous-titres suédois, danois,
norvégiens, finnois et anglais. Pas de français.
Police de sous-titrage 16/9e idéalement discrète.
La rubrique "suppléments" est plutôt
fournie, elle comporte même un court métrage.
Subtitles : swedish, norwegian, danish,
finnish, english. (novembre 2005) |
 |
 |
|
|
Le pour
et le contre : Annelie, jeune fille rebelle et
violente est dénoncée à la police
après un casse. Croyant qu'elle a été
"balancée" par Niklas — élève
modèle, fort en littérature, a priori béni
des dieux mais finalement assez mal dans sa peau —
elle lui tend une embuscade avec quelques complices, le
roue de coups et le laisse pour mort dans la forêt...
Quelques heures plus tard, le jeune homme s'en revient
en ville et finit par s'apercevoir qu'il n'est plus visible
par personne...
Il s'agit essentiellement d'un film "fantastique"
pour adolescents. C'est une variante suédoise de
"Ghost" ou d'"Always", avec un côté
métaphorique sur "ces jeunes adultes"
que personne ne voit ; rien de réellement nouveau.
Cela dit, l'ensemble fonctionne plutôt bien et il
y a même un petit suspens. Contrairement aux méchants
de pacotille qu'on a pu voir dans "Innan frosten"
(aventures de Kurt Wallender), la jeune fille qui interprète
Annelie est bien habitée par son rôle (qui
se révèle petit à petit moins monolithique
que prévu ; à moins, bien sûr, que
le spectateur ne finisse tout simplement par être
victime du syndrome de Stockholm) et dégage une
violence convaincante. Elle parvient carrément
à voler la vedette au gentil garçon qui,
lui, fait une prestation plus convenue. Le seul bémol
est à chercher du côté des forces
de l'ordre où, quoi qu'il arrive, on fait preuve
d'une équanimité et d'une urbanité
telles que c'en est suspect... Pour l'anecdote, on signalera
que la musique qui ouvre le film fait furieusement penser
à celle composée par Graeme Revell pour
le film "The Negociator" (F. Gary Gray, 1998).
D'un point de vue technique, l'image HDTV est incontestablement
ciselée, mais on lui aurait préféré
un vrai rendu de pellicule argentique. Enfin, l'éditeur
a pensé aux curieux qui ne maîtrisent pas
le suédois et qui voudraient tenter l'aventure
en insérant une piste de sous-titres anglais (sauf
pour les suppléments). |
|
Kino
Digital är en hemsida utan lukrativa syften. Bilderna
används i informationssyfte. Den osynlige ©
2002 Sonet film AB. |
|
|