Points
forts : après un clip d'introduction qui
fiche un peu la trouille, on a une image qui se laisse
regarder si l'on sait faire la part des choses. Assez
bonne impression d'ensemble pour ce qui touche à
la propreté de la copie ; noir & blanc convenable
; bonne définition globale ; c'est stable, pas
de "mouvances" constatées. Sur grand
écran plat, l'image upscalée de ce transfert
n'est pas trop mal (vue du canapé, à 2,70
m). Pas de soucis côté audio. Points
faibles : on a une copie qui n'a pas vraiment
été restaurée. Elle s'est assombrie
(dans la première partie du film notamment) et,
toutes les dix minutes environ (9'04-15, 19'15-26, 29'04-10,
38'59-39'03, 48'35-37, 58'24-30, 1h05'17-28, 1h14'57-1h15'13,
1h24'56-1h25'11, 1h34'40-56), les fins et débuts
de bobines se signalent par un plus grand nombre d'impuretés,
par des marques et des poinçons de la douane (j'en
ai relevé 21). Pour le reste :
image proposée au format 1.282 (constaté
sur capture). Côté audio, on a la piste mono
d'origine. Si vous aimez découvrir les films progressivement,
évitez de lire le texte de présentation
qui figure au verso de la jaquette, car, une fois de plus,
on y racontre 90% de l'histoire (c'est consternant !).
Incidemment, la jaquette essaie d'appâter le chaland
avec les noms de Louis de Funès et — surtout
— Brigitte Bardot ; mais il y a tromperie sur la
marchandise. Fufu n'est visible que pendant 46 secondes.
Quant à Bardot, on l'entrevoit de loin pendant
4 secondes ! Enfin, il n'y a pas de sous-titres. Subtitles :
none. (juin 2014) |