Points
forts : bonne définition globale ; c'est
stable, pas de "mouvances" constatées.
Sur grand écran plat, l'image upscalée de
ce transfert ne se défend pas trop mal. La piste
audio est tout à fait compréhensible.
Points faibles : comme cela arrive de
temps en temps, une apostille figurant au verso de la
jaquette nous prévient que "l'image et le
son présentent des imperfections dues à
l'épreuve du temps", et, de fait, une fois
le film lancé, on retrouve le cortège habituel
des pétouilles, des scories de tailles diverses,
des accrocs passant "en flash", des fines lignes
verticales (voir en particulier à 9'52-56, 19'27-33,
38'35-46, 45'57-46'02, 1h17'15-30, 1h24'42-49, 1h33'04-09).
Mais ce qui déçoit vraiment, c'est le manque
de luminosité de l'ensemble. On a une copie assez
sombre, sombre comme un vieux tableau dont le vernis aurait
noirci (voir la capture ci-dessus), et, pour obtenir quelque
chose de convenable, il n'y a pas d'autre solution que
d'entrer dans les paramètres de la platine ou du
téléviseur et de jouer sur les réglages
de la luminosité et des contrastes. Et même
après cela, on a une image plus proche du "gris
& gris" que du noir & blanc.
Pour le reste : image proposée
au format 1.276 (constaté sur capture). Côté
audio, on a la piste mono d'origine. Il s'agit bien sûr
d'une édition minimaliste, avec une page d'accueil,
le film et... c'est tout (il n'y a pas de chapitrage).
La mention "une sélection René Chateau"
apparaît également — pendant huit secondes
— sur la dernière image du film. Enfin, il
n'y a pas de sous-titres. Subtitles :
none. (juin 2014) |