Points
forts : très bonne impression d'ensemble
pour ce qui touche à la propreté de la copie
; noir & blanc satisfaisant ; assez bonne définition
; c'est stable, pas de "mouvances" constatées.
Pas de soucis côté audio.
Points faibles : je l'ai dit en introduction,
le trait manque de fermeté et l'image a un petit
côté "poudreux". Les premières
secondes — dans la pénombre de l'appartement
— sont même assez brouillasseuses sur grand
écran plat, et l'on ne se rassure vraiment qu'à
partir de 2'14. Par la suite, côté définition,
on a une image hésitant parfois entre le plus-ou-moins-net
et le carrément-imprécis (comme à
1h08'13-38). Ce transfert ne donnera vraiment le meilleur
de lui-même que sur un téléviseur
à tube cathodique. Attention à ne pas lire
le texte de présentation qui figure au verso de
la jaquette, car il révèle — de façon
assez scandaleuse — un élément capital
du scénario !
Pour
le reste : image proposée au format 1.62
(constaté sur capture). Passage de couche à
47'31 (il est plus ou moins voyant selon les platines).
Côté audio, on a la piste mono d'origine.
Il s'agit bien sûr d'une édition minimaliste,
avec le film, une page d'accueil, 8 chapitres accessibles
"à l'aveugle" via la touche "skip"
de la télécommande et... c'est tout. La
jaquette — bardée de logos — est d'un
goût contestable. Enfin, il y a des sous-titres
pour personnes sourdes ou malentendantes (police discrète,
mais texte multicolore se baladant un peu partout). Incidemment,
je signalerai aux amateurs d'histoire urbaine que ce film
est l'occasion de voir le quartier de la gare d'Asnières,
le pont d'Asnières, la rue du Bac d'Asnières
(Clichy) et le passage Berthier (Clichy) au début
de l'année 1962. Toutes les allusions à
Courbevoie relèvent de la fiction. Subtitles :
french for the hearing impaired. (août 2011) |