Dans
le détail : bit rate moyen de 5,29 Mb/sec.
Disque visionné sur un écran LCD full HD
Sony Bravia (102 cm) avec un lecteur Toshiba HD XE-1,
puis sur un écran 16/9e Sony Trinitron (82cm) avec
un lecteur de salon Panasonic RV-60. Points forts
: très bonne impression d'ensemble pour ce qui
touche à la propreté de la copie ; très
beau noir & blanc (avec une belle échelle de
gris) ; bonne définition ; c'est stable, pas de
"mouvances" constatées. Sur un grand
écran lcd, l'image upscalée de ce transfert
est de bonne tenue. Pas de soucis côté audio.
Points faibles : rien de notable... pour
chipoter "à mort", on signalera des petits
problèmes de profondeur de champ difficiles à
justifier (John Gregson est un peu soft à 1h01'13-20
et 1h01'47-1h02'23 ; le propriétaire du bar n'est
pas très net à 1h02'51-55 et 1h02'58-1h03'10).
Pour le reste : image proposée
au format 1.744 (constaté sur capture ; le 1.85
d'origine a subi quelques petits coups de massicot). Côté
audio, il n'y a que la version originale en anglais. Il
n'y a malheureusement pas la moindre piste de sous-titres.
Cette édition est donc réservée aux
cinéphiles qui ont bien travaillé en Anglais
à l'école (on a ici un anglais standard
assez facile à comprendre... Seules quelques discussions
entre bandits peuvent nous donner un peu de fil à
retordre). Quand on pense qu'il s'agit d'un master StudioCanal,
on peut se fâcher tout rouge et se dire que l'Union
Européenne des échanges culturels n'est
qu'une vaste plaisanterie ! Subtitles
: none. (août 2009)
Le pour et le contre : Londres, au début
des années 1960, le gangster Harry Foulcher (Alfred
Marks) cherche à blanchir les milliers de livres
sterling qu'il extorque à des commerçants,
à des propriétaires de pub ou de night-club
en échange de sa protection. Flairant la bonne
affaire, l'expert-comptable Waldo Zhernikov (Herbert Lom)
accepte de l'aider. Mieux, il lui suggère par la
même occasion de contacter les autres chefs de gang
afin de former un "syndicat du racket" à
but très lucratif. Pendant un temps, les affaires
tournent rond, et puis, Zhernikov se met à voir
plus grand : il décide de s'attaquer à de
grosses entreprises. Alfie Peters — un parrain de
la vieille école — ne l'entend pas de cette
oreille et une guerre des gangs commence...
Vous êtes amateur de films policiers en noir &
blanc, de Sean Connery un-an-avant-le-premier-James-Bond,
de vieux truands qui ruent dans les brancards, de comédiennes
françaises à forte poitrine, de comédiennes
anglaises jalouses, de BO à base de guitares qui
font "schtoïng" (il semble que les Shadows
aient trempé dans l'affaire), cette série
B de bonne facture est pour vous. Rêvons un peu
: en France, un Molinaro ou un Verneuil aurait pu faire
la même chose avec Raymond Pellegrin dans le rôle
de l'expert-comptable, Jacques Dacqmine dans le rôle
d'Harry Foulcher, Charles Vanel dans le rôle d'Alfie
Peters, Jean-Paul Belmondo à la place de Sean Connery,
et Paul Meurisse dans le rôle de l'inspecteur Sayers. |