
Ung
Flukt
(L'indocile / L'échappée belle / La chair
et le démon)
Réalisateur : Edith Carlmar
Année : 1959
Acteurs principaux : Atle Merton, Liv
Ullmann, Rolf Søder, Nanna Stenersen, Tore Foss...
Éditeur : Nordisk Film (édition
norvégienne)
Format vidéo : 4/3e
Image : assez bonne
Son : bon
Suppléments : filmographies
Remarques : édition de février
2004 ; bit rate moyen à taux quasi constant de
5,73 Mb/sec. Disque visionné sur un écran
16/9e Sony Trinitron (82cm) avec un lecteur de salon Panasonic
RV-60. D'une manière globale, ce classique norvégien
a droit à un transfert qui fait plaisir à
voir (en comparaison, il est plutôt rare de trouver
des films suédois de la même époque
aussi bien traités). Points forts
: bonne impression d'ensemble pour ce qui touche à
la propreté de la copie (voir aussi "points
faibles") ; beau noir & blanc ; bonne définition
; bonne stabilité globale (voir aussi "points
faibles"). Pas de soucis côté audio.
Points faibles : côté "outrages
du temps", beaucoup de points blancs sur les 20 premières
secondes de générique (l'image ne devient
vraiment propre qu'à partir de 1'21), quelques
petites rechutes ici ou là, cinq griffures résiduelles,
trois ou quatre poinçons, mais il n'y pas de quoi
en faire une maladie. Plus gênant : on a relevé
un petit nombre de "mouvances" à 19'32-42
(la zone sombre à droite), 19'49-20'09 (le plateau
et la partie inférieure de la table), 28'05-06
(les marguerites), 55'31 (les zones claires comme la carcasse
de mouton), 1h10'14-17 (la lampe à pétrole
et la caisse), 1h10'23-24 (idem), 1h10'35-36 (idem), 1h19'33-39
(les parties claires)... Pour le reste
: image proposée au format 1.30 (constaté
sur capture). Côté audio, il n'y a bien sûr
que la version originale en norvégien. Il y a des
sous-titres norvégiens et anglais. Pas de sous-titres
français. Subtitles : norwegian,
english, none. (février 2008) |
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Le
pour et le contre
: A Oslo, à la fin des années 1950, Anders
— jeune homme de bonne famille — aime Gerd.
Hélas, la jeune fille — qui n'est pas à
proprement parler une "oie blanche" —
ne plait pas beaucoup à ses parents. Qu'à
cela ne tienne : un jour, il emprunte la volkswagen paternelle
et emmène sa dulcinée dans un coin de forêt
à l'écart de tout. Là, pendant plusieurs
jours, ils vivent d'amour et d'eau fraîche, comme
hors du temps, mais la réalité ne tarde
pas à les rattraper...
Ce film fait immanquablement penser à "Elle
n'a dansé qu'un seul été" (Arne
Mattsson, 1951) et "Monika" (Ingmar Bergman,
1953). Au premier, il emprunte l'histoire du conflit de
générations et du jeune homme riche amoureux
de la petite fille pauvre. Au second, il emprunte le thème
de la fugue et le personnage de la jeune femme sensuelle
et fantasque. Il ne parvient pourtant pas à impressionner
le spectateur aussi fort que ses deux prédécesseurs
suédois. Certes, la prestation de Liv Ullmann —
alors âgée de 20 ans — est parfois
bien sulfureuse (mention spéciale aux scènes
du swing — vraiment digne d'un sabbat —, de
la mise à mort du mouton, et de la parade du tétras),
et, à l'époque, le film a fait scandale
; il n'empêche, aujourd'hui, l'ensemble est quand
même un brin "gentillet". |
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