Points
forts
: bonne impression d'ensemble pour ce qui touche à
la propreté de la copie ; noir & blanc convenable
(voir aussi "points faibles") ; définition
satisfaisante (on a même quelques gros plans de
visages d'une belle précision) ; c'est stable,
pas de "mouvances" constatées. Pas de
soucis particuliers côté audio. Points
faibles : côté "outrages du
temps", on a une petite quantité d'impuretés,
quelques poinçons, pas de quoi piquer une crise.
Pour pinailler, je signalera tout de même quelques
secondes un peu sales à 37'01-10, 1h13'25-26, 1h28'55-1h29'09
et des rayures horizontales à 1h03'49. Sinon, d'une
manière globale, le master est sombre — les
noirs sont sans nuances et les zones d'ombre sont bien
bouchées — et il ne faut pas hésiter
à pousser la luminosité du téléviseur
pour y voir clair (ne pas se fier à la vignette
qui sert à illustrer cette fiche). Pour
le reste : image proposée au format 1.307
(constaté sur capture). Passage de couche peu discret
(1h24'26). Dans la rubrique "suppléments",
vous trouverez notamment 10 bandes annonces promotionnelles
et un épisode de la série "13 Demon
Street" (co-production américano-suédoise
de 1959-1960 ; 23'23 d'images très sombres, vraiment
pas terribles, qui prennent une place qu'il aurait mieux
valu laisser au film). Le disque ne propose évidemment
que la version originale. Enfin, il n'y malheureusement
aucun sous-titrage. Subtitles : none.
(décembre 2007)
Le pour et le contre : En Suède,
dans un train de nuit, une jeune femme est précipitée
par la portière. Le signal d'alarme est tiré,
le train s'immobilise et l'enquête commence. Qui
est l'assassin : Mats, qui s'est enfui d'un hôpital
psychiatrique ? Gregor, le jeune toxicomane à l'allure
équivoque ? Ce col blanc amateur de pratiques sado-masochistes
en compartiment-couchettes ? Le contrôleur ? Mystère...
Ici, Arne Mattsson donne en plein dans le cinéma
"populo", avec un zeste d'érotisme crapuleux
(deux trois séances olé-olé, avec
tripotages divers, poitrine
en liberté et apparition de triangle pubien).
Cela commence par la présentation d'un petit nombre
de passagers (petit concentré de société),
puis l'on se retrouve plongé dans une sorte de
"Crime de l'Orient Express", mais, avouons-le,
en moins captivant. Seule la fin — qu'on croit un
moment complètement bâclée —
parvient à réserver une petite surprise. |